Voici un petit site Internet tout nouveaux qui vient d'ouvrir : http://www.parisenimages.fr/
Son but est de regrouper et réunir le maximum de photographies sur Paris au fil du temps... On peut même y voir les Champs Elysées ressemblant à une rue normale et banale comme des dizaines de rues parisiennes. Vous ne me croyez pas? la preuve :
Je m'excuse auprès d'Etienne qui apparemment aurait mis un commentaire mais il n'apparaît pas, peut être est ce un bug, en tout cas c'est indépendant de ma volonté.
Que j’aime voir fleurir cette petite plante bleue, parfois rose et plus rarement encore blanche.
Elle me rappelle ces paysages montagnards de mon enfance. Elle n’a pas d’odeur particulière et pourtant çà ne l’empêche pas de m’envoûter, de me rendre heureux quand je la regarde.
Un myosotis parait si fragile lorsque le vent printanier le fait danser, et pourtant il est là d’année en année, et arrive même à facilement coloniser tout une parcelle de mon si petit espace vert.
L’histoire de cette fleur est vraiment extraordinaire. La légende veut qu’elle fût la cause du décès d’un preux chevalier amoureux. En cueillant un myosotis sur la berge d’une petite rivière pour son élue, un chevalier aurait été déséquilibré et tomba à l’eau. Ne pouvant nager a cause de sa lourde armure, il jeta les quelques brins de myosotis et un terrible : « ne m’oublie pas ! Jamais ! » à son amoureuse. D’ailleurs c’est ce qui a donné le nom de cette fleur aux anglais où Myosotis se dit « forget-me-not ».
Peut être est ce là une part de mon romantisme qui refait surface inconsciemment.
Je vous laisse en compagnie de l’un d’eux.
En ce jour de repos (au sens de M. Raffarin), j’ai décidé de dévoiler une part de mon intimité, en vous montrant celle qui passe le plus clair de son temps en ma compagnie.
Eh oui je suis un vieux de la vieille pour écrire encore avec cette plume d’écolier, mais je n’ai jamais trouvé mieux ! L’inimitable bruissement de la plume humide sur mes papiers, entrecoupé de longues respirations dans l’encrier, voilà un plaisir qui ne peut être partagé vraiment totalement par le biais d’un blog.
Après un léger sursaut Evariste se lève calmement et se dirige vers le guichet des retraits de fonds:
« - Bonjour Monsieur Galois.
- Bonjour Mary, vous voyez l’homme avec qui je viens de discuter, vêtu comme moi qui pianote sur son ordinateur.
- Il prétend avoir rendez vous avec le directeur. Il doit être important.
- Il dit avoir placé ici une bombe. Si je ne fais ce qu’il demande, il fera tout sauter. Je n’ai peut être plus de femme mais il me reste mes enfants… je veux les revoir ce soir.
- J’alerte le 911.
- Bonne idée¤ il fera tout sauter.
- j’en réfère à mon supérieur. »
Joignant le geste à sa parole, l’hôtesse raconte tout au banquier surgissant de derrière tel un diable sortant de sa boite.
« - bon je vais voir les vidéos au premier et si c’est un cas suspect je préviens le Chairman.» Achève le banquier.
Après une petite minute, le banquier réapparaît. Evariste suinte, tremble, se sent très mal.
« - on avait peur que tu nous dises n’importe quoi sous le coup de ton licenciement. Mais çà a l’air vrai, le mec t’a bien parlé. Que veut il ?
- De l’argent sonnante et trébuchante…
- Ecoute je préviens les flics. Je ne peux pas laisser un sac bourré de dollars se balader à New York. Et je ne veux pas non plus voir le nom de l’établissement dans le financial times demain matin. Une fusion est sur le point de se finaliser là haut, alors pas de vague, je t’en prie.
- Fait vite, il me donne dix minutes pour sortir et remettre le butin à un complice. Pas d’héroïsme mal placé… il a l’air d’avoir repéré les lieux et les employés.
- Comment est il ce complice ?
- Si le complice ne revient pas chercher notre homme : explosion. Je bosse ici depuis plusieurs années et je n’ai jamais fait d’entorse au règlement. Aie confiance.
- Non tu bossais ici, maintenant tu es un client comme les autres. Mais je te confie l’argent, après tout tu m’as formé, je te dois bien çà. Pour ne paniquer personne je te passe le sac par la porte ouest. Signes moi juste cette décharge pour l’assurance.
- Tiens. Dans 5 minutes j’y serais. »
Evariste avance titubant vers la grande porte et nerveusement baisse la tête arrivé au niveau d’un vigil. Dehors. Il respire énergiquement, fait le tour du bâtiment en s’arrêtant fréquemment, épuisé. Il arrive enfin à la petite porte de service où le banquier l’attendait en fumant. L’échange se fait vite, si vite qu’Evariste ne s’est pas arrêté. L’homme disparaît au bout de la venelle, noyé dans
Après avoir acheté plusieurs billets pour différentes destinations, il se fait enregistrer sur tous les vols puis donne les cartes d’enregistrement avec 100 $ aux chemineaux rencontrés autours des terminaux. Une fois les pistes brouillées, il fini de tuer Evariste en s’envoyant sous le nom d’Alan Turing l’argent, par plusieurs colis postaux dans un hôtel Parisien dont il a préalablement réservé une petite chambre. Sereinement, Evariste va prendre place dans l’A380 en partance pour
L'auteur allemand Patrick Süskind a fait une description réaliste de la ville de Grasse dans son livre : le Parfum. Grasse est une ville mondialement reconnue pour ses parfums !
Et devinez pourquoi celle ci m'a plu !
Le temps est merveilleux pour un mois de mai, malgré tout Evariste se promène avec son grand pardessus, et son écharpe. Avant l’ouverture du marché il va, par habitude, lire quelques pages de son livre favori sur un banc du jeannette Park où une brise légère vient chatouiller son nez encore brillant de jeunesse. Puis il se dirige vers le 11 Wall Street.
Eva entre dans son bureau et trouve, sur sa pile de journaux quotidiens, un post-it : « You are fired, bye. John »( T’es viré, ciao. John). Un jeune nouveau a du faire mieux que lui ce mois ci, ou alors un vieux con de Floride avait besoin de plus de bénéfice pour finir de mourir, pense t il sur l’instant.
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