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evariste.galois

Dimanche 21 mai 2006 7 21 /05 /2006 00:00

Voici un petit site Internet tout nouveaux qui vient d'ouvrir : http://www.parisenimages.fr/

Son but est de regrouper et réunir le maximum de photographies sur Paris au fil du temps... On peut même y voir les Champs Elysées ressemblant à une rue normale et banale comme des dizaines de rues parisiennes. Vous ne me croyez pas? la preuve :

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Mardi 23 mai 2006 2 23 /05 /2006 00:00

Je m'excuse auprès d'Etienne qui apparemment aurait mis un commentaire mais il n'apparaît pas, peut être est ce un bug, en tout cas c'est indépendant de ma volonté.

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Samedi 27 mai 2006 6 27 /05 /2006 00:00

Que j’aime voir fleurir cette petite plante bleue, parfois rose et plus rarement encore blanche.
Elle me rappelle ces paysages montagnards de mon enfance. Elle n’a pas d’odeur particulière et pourtant çà ne l’empêche pas de m’envoûter, de me rendre heureux quand je la regarde.
Un myosotis parait si fragile lorsque le vent printanier le fait danser, et pourtant il est là d’année en année, et arrive même à facilement coloniser tout une parcelle de mon si petit espace vert.

L’histoire de cette fleur est vraiment extraordinaire. La légende veut qu’elle fût la cause du décès d’un preux chevalier amoureux. En cueillant un myosotis sur la berge d’une petite rivière pour son élue, un chevalier aurait été déséquilibré et tomba à l’eau. Ne pouvant nager a cause de sa lourde armure, il jeta les quelques brins de myosotis et un terrible : « ne m’oublie pas ! Jamais ! » à son amoureuse. D’ailleurs c’est ce qui a donné le nom de cette fleur aux anglais où Myosotis se dit « forget-me-not ».

Peut être est ce là une part de mon romantisme qui refait surface inconsciemment.

Je vous laisse en compagnie de l’un d’eux.

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Lundi 5 juin 2006 1 05 /06 /2006 00:00

En ce jour de repos (au sens de M. Raffarin), j’ai décidé de dévoiler une part de mon intimité, en vous montrant celle qui passe le plus clair de son temps en ma compagnie.


Eh oui je suis un vieux de la vieille pour écrire encore avec cette plume d’écolier, mais je n’ai jamais trouvé mieux ! L’inimitable bruissement de la plume humide sur mes papiers, entrecoupé de longues respirations dans l’encrier, voilà un plaisir qui ne peut être partagé vraiment totalement par le biais d’un blog.

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Samedi 10 juin 2006 6 10 /06 /2006 00:00
Certains l'auront remarqué depuis hier, alors d'autres après la lecture de ce billet ne le remarqueront même pas, il y a un nouveau site dans la partie "lien" et j'ai corrigé une étourderie qui transformait un site en son opposé.
Le petit nouveau est le blog d'un certain : Accent Grave. Je vous laisse découvrir la richesse de l'univers du personnage.
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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /2006 00:00
çà peut paraitre très superficiel mais je viens de changer la disposition des rubriques.
Dites moi si vous préfériez la disposition en 3 colonnes ou la disposition actuelle en 2 colonnes.
@micalement
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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /2006 00:00

Après un léger sursaut Evariste se lève calmement et se dirige vers le guichet des retraits de fonds:

«     - Bonjour Monsieur Galois.

 -  Bonjour Mary, vous voyez l’homme avec qui je viens de discuter, vêtu comme moi qui pianote sur son ordinateur.

-  Il prétend avoir rendez vous avec le directeur. Il doit être important.

-  Il dit avoir placé ici une bombe. Si je ne fais ce qu’il demande, il fera tout sauter. Je n’ai peut être plus de femme mais il me reste mes enfants… je veux les revoir ce soir.

- J’alerte le 911.

- Bonne idée¤ il fera tout sauter.

- j’en réfère à mon supérieur. »

Joignant le geste à sa parole, l’hôtesse raconte tout au banquier surgissant de derrière tel un diable sortant de sa boite.

« - bon je vais voir les vidéos au premier et si c’est un cas suspect je préviens le Chairman.» Achève le banquier.

Après une petite minute, le banquier réapparaît. Evariste suinte, tremble, se sent très mal.

 « - on avait peur que tu nous dises n’importe quoi sous le coup de ton licenciement. Mais çà a l’air vrai, le mec t’a bien parlé. Que veut il ?

-         De l’argent sonnante et trébuchante…

-         Ecoute je préviens les flics. Je ne peux pas laisser un sac bourré de dollars se balader à New York. Et je ne veux pas non plus voir le nom de l’établissement dans le financial times demain matin. Une fusion est sur le point de se finaliser là haut, alors pas de vague, je t’en prie.

-         Fait vite, il me donne dix minutes pour sortir et remettre le butin à un complice. Pas d’héroïsme mal placé… il a l’air d’avoir repéré les lieux et les employés.

-         Comment est il ce complice ?

-         Si le complice ne revient pas chercher notre homme : explosion. Je bosse ici depuis plusieurs années et je n’ai jamais fait d’entorse au règlement. Aie confiance.

-         Non tu bossais ici, maintenant tu es un client comme les autres. Mais je te confie l’argent, après tout tu m’as formé, je te dois bien çà. Pour ne paniquer personne je te passe le sac par la porte ouest. Signes moi juste cette décharge pour l’assurance.

-         Tiens. Dans 5 minutes j’y serais. »

 

Evariste avance titubant vers la grande porte et nerveusement baisse la tête arrivé au niveau d’un vigil. Dehors. Il respire énergiquement, fait le tour du bâtiment en s’arrêtant fréquemment, épuisé. Il arrive enfin à la petite porte de service où le banquier l’attendait en fumant. L’échange se fait vite, si vite qu’Evariste ne s’est pas arrêté. L’homme disparaît au bout de la venelle, noyé dans la foule. Le coté précieux et branché de ce quadragénaire passe inaperçu dans ce quartier fourmillant de banquiers. Une voiture jaune se met à sa hauteur, fébrilement Evariste monte et indique au chauffeur la direction l’aéroport John Fitzgerald Kennedy.

 

Après avoir acheté plusieurs billets pour différentes destinations, il se fait enregistrer sur tous les vols puis donne les cartes d’enregistrement avec 100 $ aux chemineaux rencontrés autours des terminaux. Une fois les pistes brouillées, il fini de tuer Evariste en s’envoyant sous le nom d’Alan Turing l’argent, par plusieurs colis postaux dans un hôtel Parisien dont il a préalablement réservé une petite chambre. Sereinement, Evariste va prendre place dans l’A380 en partance pour la France. Son rêve, vivre sur la cote Vermeille, va enfin s’exhausser. Puisque vivre c’est être coupable, la mort d’un innocent pour réussir ne retirera rien à son plaisir.

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Vendredi 16 juin 2006 5 16 /06 /2006 00:00

L'auteur allemand Patrick Süskind a fait une description réaliste de la ville de Grasse dans son livre : le Parfum. Grasse est une ville mondialement reconnue pour ses parfums !

Dès les premiers rayons de soleil du printemps, il se déroule régulièrement des fêtes dédiées à la nature. Notamment la fête du citron, du Jasmin, de la violette et de la rose ! Je vous ai rapporté quelques clichés (un peu pâlichons mais) qui j’espère vous ravirons…
Et devinez pourquoi celle ci m'a plu !

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Dimanche 18 juin 2006 7 18 /06 /2006 00:00

Le temps est merveilleux pour un mois de mai, malgré tout Evariste se promène avec son grand pardessus, et son écharpe. Avant l’ouverture du marché il va, par habitude, lire quelques pages de son livre favori sur un banc du jeannette Park où une brise légère vient chatouiller son nez encore brillant de jeunesse. Puis il se dirige vers le 11 Wall Street.

Neuf heure trente. La cloche du NYSE retentit, relayée dans tout le quartier sur les innombrables écrans géants des bâtiments, phare moderne. Les tourustres[1] comme les affairistes pressés s’arrêtent ébahis au son de cette sirène qui attire nombre de marins inexpérimentés vers une mer perpétuellement déchaînée.

Eva entre dans son bureau et trouve, sur sa pile de journaux quotidiens, un post-it : « You are fired, bye. John »( T’es viré, ciao. John). Un jeune nouveau a du faire mieux que lui ce mois ci, ou alors un vieux con de Floride avait besoin de plus de bénéfice pour finir de mourir, pense t il sur l’instant.

En guise d’indemnités de départ son patron lui laisse une heure pour quitter son carré tenant lieu de bureau, et pour pot de départ deux malheureux cartons. Il y a encore six mois cette nouvelle l’aurait affecté. Comment l’annoncer à sa femme ? Comment continuer à payer la fac des enfants ? Mais depuis le départ de Caline, il se fout de tout. Il n’en a que faire de toute cette comédie montée de toute pièce. La vie est un plateau de cinéma dont le réalisateur ne se montre jamais. Il ne vit pas au jour le jour mais à l’impulsion, c’est tellement plus instable !  Wall Street a un arrière goût de Tartare pour lui ce matin. Ce qui le sépare des autres passants errants : la pleine conscience de sa mort sociale. Evariste se laisse emporter par le sombre courant humain incessant de cette artère sortant du cœur de ce monde, qu’il rejette depuis peu.

Vanné, il passe une porte tambour et se retrouve dans un monde calme, loin du stress et des cris habituels des cambistes. Il s’assoit proche d’un homme imitant Bach sur son mac et entame la discussion. Il apprend que l’homme représente une banque Qadarite pour finaliser une OPA sur une petite société du Wyoming. Poliment Evariste compatie lorsque l’homme lui explique les difficultés pour franchir la douane. Depuis le nine eleven les règles ont changé : «  tout celui qui n’est pas WASP, est un terroriste qu’il faut mater ». L’homme d’affaire, avec componction, lui susurre quelque chose au creux de l’oreille, en lui montrant son écran d’ordinateur, puis l’horloge.



[1] Tourustre : cons de touristes.

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Lundi 19 juin 2006 1 19 /06 /2006 00:00
Bonne fête de la musique.
J'espère que ce soir, vous pourrez vous réunir autour d'un feu de saint Jean (un peu avant l'heure) pour écouter les concerts!
Bon été à tous
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